Burgundy White 2024 (AOC)
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Burgundy White 2024 (AOC)

Burgundy White 2024 (AOC)

69,00 €
soit 10,35 € l'équivalent bouteille

#Exclusive #NewArrival
Burgundian gem alert! Papy Jack has struck again... Following his Brouilly and Beaujolais, this time we honor his Bourgogne Blanc, a little chardonnay bombshell that has benefited from a long aging process—80% in jars and 20% in neutral barrels—all under the watchful eye of his friend Cyril Alonso, a master of sulfite-free winemaking!

Although unfiltered, the color is luminous. The nose is clean, with notes of pear, angelica, and fresh herbs. On the palate, the terracotta enhances the minerality, freshness, and fruit (citrus, vine peach), while the old barrels discreetly polish and lengthen the finish.

The result is sharp, chalky, mouth-watering, and saline. Delicious. It’s no wonder Fanfan Ganevat buys part of his grapes every year!

Needless to say, this Bourgogne Blanc will be a massive hit with your oysters, river fish, raw fish, Asian-inspired fresh dishes, aioli, crudités...

Nature non certifiéBio Union EuropéenneAgriculture Biologique

Burgundy White 2024 (AOC)

69,00 €

Technical information


Chinese portrait

  • If I were a plant: pear, angelica, vine peach, lemon
  • If I were a mineral: clay
  • If I were a dish: winkles, green asparagus, trout meunière, aioli, bò bún, raw radish with butter, grey shrimp, raclette, fresh goat cheese…
  • If I were you: I would taste


image

Domaine de la Sorbière (Jacques Juillard & Cyril Alonso)

Dans le vin comme ailleurs il y a ceux qui parlent. Et ceux qui ne parlent pas. Qui n’aiment pas ça. Jacques Juillard fait partie de la deuxième catégorie. C’est Cyril Alonso, vigneron hyper engagé dans le Beaujolais nature, qui nous a mis sur la voie de Jacques. Heureusement, Cyril parle pour deux.
Avant de se consacrer à plus de 100% à ses jus du Beaujolais, Jacques Juillard a arpenté le monde en prenant de la hauteur. Son boulot ? Implanter les grues Potain sur des marchés et chantiers internationaux. Il a vécu plusieurs années en Inde et en Corée. Ces grues ont servi notamment à reconstruire le Bay Bridge à San Francisco ou à ériger le Viaduc de Millau. Pas moins.
Dès 1991, il aide son père malade et vinifie avec lui avant d’hériter des 3 hectares de vignes familiales. En 2000, il achète 6 hectares de vignes et la maison de famille des Pivot à Quincié, les parents de Bernard, monsieur Apostrophes.
Curieux, ouvert, Jacques Juillard ne cesse d’échanger avec des confrères et des consœurs pour aller vers des pratiques de plus en plus vertueuses. Fûts de vieux vins, fûts neufs, cuves inox, amphores, jarres… Il essaie, réessaie, assemble. Après 2015, son domaine passe en bio. Même s’il a plus de 70 ans, il souhaite aller plus loin encore. Vers une conversion en biodynamie, récemment ralentie suite à de sérieux problèmes de santé.
En attendant, Jacques cite son modèle, non pas dans le vin mais dans la musique : Gérard Manset, auteur-compositeur-interprète-poète. Comme lui, le vigneron cultive la discrétion à tout prix.« Personne ne sait où il est où et pourtant, tout le monde le cherche… »